Nos Récompenses
_

Coup de coeur guide Hachette 2011

Médaille d'Or au concours général agricole de Paris

Une médaille d'Argent au concours Starwine de Philadelphie aux USA


Ce concours est un concours international organisé par des oenologues et la presse spécialisée. S'y affrontaient les vins du monde entier dans chaque catégorie (moelleux, sec, rouge...). Avec cette médaille d'Argent notre 2003 Paradis est le vin issu du cépage chenin blanc le mieux classé parmi tous les vins en compétition. Cela montre en tout cas que les vins français ne sont pas encore évincés par les vins du Nouveau-Monde surtout avec le chenin blanc qui est un cépage exigeant et fragile où le terroir joue un rôle déterminant




2003 le moelleux a obtenu de son côté le Ligers d'Argent au salon professionnel d'Angers.





Pour notre seconde participation au salon des vins d'Angers, nous avons obtenu l'année dernière la médaille d'or au concours organisé dans le cadre de cette manifestation pour l'ensemble des vins de notre récolte 1997; les tranquilles 1997 sec, moëlleux et doux ont reçu le Ligers d'or 2000.





Guide Hachette des vins 2001

Notre Vouvray tranquille 1998 sec a obtenu deux étoiles dans le Guide Hachette 2001 et les commentaires suivants :
"Georges Brunet exploite 11 hectares sur les coteaux bordant la Vallée Coquette. Vif, fruité et plein de vigueur, tout d'or vêtu et d'une formidable fraîcheur, voilà comment il définit le Vouvray. Celui qu'il propose correspond à cette présentation : un nez expressif de tilleul et de vanille, et une bouche ronde, structurée à la fois, qui laisse une longue expression de pomme verte fraîchement cueillie.
Un Vouvray sec à marier avec un poisson grillé."

Revue des Vins de France - Février 2000

Le domaine évolue vers le retour aux labours et l'enherbement. Vendanges manuelles, pas de levurage ni chaptalisation.
Nous avons particulièrement aimé le pétillant naturel 1996 (40 F) pour ses bulles fines et sa bouche aérienne, le sec 1989 (50 F) pour son ampleur et sa charpente alcoolique (15 degrés !) habillée par la concentration et enfin le demi-sec 1995 (40 F) pour sa puissance et ses notes de pain d'épices.
On trouve un joli moëlleux avec le 1989 (90 F) charpenté et nerveux, sur des notes d'épices et de cèdre et de splendides doux 1997 (70 F), qui doit encore s'affiner, et 1990 (250 F) à la couleur soutenue, aux reflets verts, au nez intense, net et frais, à la bouche très ample mais préservant sa fraîcheur. Ce pourrait être un monstre, c'est un chef-d'oeuvre de finesse.